JLM, France insoumise : pseudo-constituante social-démocrate ou véritable renversement, il faut choisir !

Comme le disait Antonio Gramsci, c’est dans le clair-obscur qu’apparaissent les monstres. Un monstre est né : la France Insoumise, aidée par ses alliés « rénovateurs » et liquidateurs issus du PCF. Dans la lignée de Robert Hue, de la gauche plurielle,  et de tous les désastres qui ont animé notre parti depuis plus de trente ans, ce mouvement fait reculer l’idée d’une classe ouvrière actrice dans un parti politique au sein duquel elle serait l’avant-garde. Par sa structure, composée essentiellement d’une certaine élite petite bourgeoise et universitaire apeurée par le déclassement et attirée par l’aventure, le mouvement de J.L Mélenchon est conçu pour empêcher le développement d’une organisation ouvrière, salariée, autonome et révolutionnaire avec un effet de mode dont le phi est devenu le symbole. Alors que la putréfaction du PS laissait entrevoir un espoir dont nous avons vu l’ampleur pendant les manifestations contre la loi Travail, la France Insoumise procède à un travail de sape à la Podemos. Derrière ce mouvement : une volonté paternaliste d’arracher la gauche radicale des mains des exploités pour la donner à des nouveaux professionnels de la politique, hors des quartiers populaires, bien entendu.

Nous entendons d’ici ceux qui nous disent que nous nous enfermons dans un folklore dépassé, une politique d’il y a cent ans. Soulignons face à ces critiques que la classe ouvrière  représente un quart du salariat français et produit 54% de la richesse nationale. Nous voyons donc qu’elle est encore le moteur de la création de richesse, même si certains veulent nier son existence en hurlant à la robotisation de la société. Rappelons tout de même que, comme le disait Engels, quiconque est exploité et n’a que sa force de travail pour vivre fait partie du prolétariat. N’oublions pas non plus les autres ouvriers exploités hors de nos frontières par les entreprises qui délocalisent, des ouvriers qui produisent ce que nous consommons en France. Ils font aussi partie, quoiqu’en disent certains de la classe ouvrière que nous défendons. Il est inutile de raconter toute l’affection et l’empathie que Mélenchon voue aux travailleurs détachés et dont les militants de la France Insoumise évitent soigneusement de parler.

Le véritable folklore, la France Insoumise le fabrique de toute pièce : une glorification social-chauvine de révolutions qu’ils n’auraient pas le courage de reproduire et qu’ils remplacent habilement par le non-sens de la « révolution citoyenne ».

Le concept de « révolution citoyenne » combine à lui tout seul un des paradoxes qui pourrit de l’intérieur la gauche dite radicale. En effet, la France Insoumise, par son emplacement singulier sur le spectre politique, doit à la fois jongler avec les souvenirs des tumultes passés qui ont forgé la gloire du Tiers Etat puis de la classe ouvrière, et doit à la fois rassurer ceux qui sont sortis récemment du réformisme socialiste et veulent s’exercer à un réformisme pseudo-rebelle : le kikooïsme politique.

Le terme de « kikoo » peut assez bien résumer  cette niaiserie qui précipite tout espoir ouvrier dans les poubelles de l’effet de mode, comme cette vague de jeune « twittos » qui achèvent leur puberté dans la marmite numérique du kikooïsme : la nouvelle maladie infantile du communisme. Selfies, snapchat, mugs ornés du logo de la F-I : tout est bon pour faire glisser les pseudo-actions révolutionnaires dans une communication publicitaire la plus putassière.

De facto la France Insoumise, outre son organisation tournée essentiellement autour de la personnalité de J.L Mélenchon, part  avec un handicap de taille : l’absence d’ouvriers en dehors du « troupeau de malheureux » qu’elle souhaite misérabiliser et infantiliser. La classe ouvrière mérite mieux que d’être le petit frère en détresse secouru par la bonté des bobos. N’oublions pas que lors des mouvements sociaux, c’est elle qui bloque le pays et par conséquent, est toujours le fer de lance de la lutte des classes ! Les bourgeois-bohèmes ne sont bons qu’à faire acte de présence pour agiter leurs drapeaux en plastique, et de surcroît, tricolores, contre le drapeau rouge, le jour du 146ème anniversaire de la Commune de Paris ! Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont purgé le drapeau rouge et osé placer cette marche dans le sillon tracé par ceux qui sont morts avec !

En ces temps électoraux perturbés un constat terrible s’impose : l’impossibilité de tout changement dans un phénomène de mode ponctuel qui s’éteindra aussi subitement que Nuit Debout. Sans construction d’une classe révolutionnaire tout effet de groupe n’est qu’une bulle de plus qui éclate dans le marécage de nos illusions. La première étape pour bâtir cette classe est d’admettre que, comme nous avons enfin réussi à comprendre pour le PS, la France Insoumise et ses laquais, dont le PRCF, font partie des ennemis de classe.

Maximilien.

Yohann.

La ligne.

Drapeau rouge contre drapeau tricolore

Cet article fait suite à une discussion que j’ai eue avec quelques camarades sur Twitter. Ceux-ci s’enthousiasmaient de voir une myriade de drapeaux tricolores défiler pour la VI ème République le 18 mars. Je leur demandai alors si c’était réellement une bonne chose ; certains dirent oui, d’autres dirent non. Tentons de mettre les choses au clair.

Je dois me confesser : moi aussi, j’ai eu jadis la conviction que le drapeau tricolore était l’étendard bi-séculaire de notre Révolution, le souvenir des luttes d’un peuple révolté et le ciment de l’Égalité qui orne les frontons de nos bâtiments publics. C’est d’ailleurs le principal argument qui me fut opposé, accompagné de noms illustres comme celui de Robespierre. C’est donc avec humilité, et en faisant appel aux réactions, indignations ou rectifications du lecteur, que je vais expliquer le cheminement interne qui m’a fait changer d’avis.

 

L’histoire du drapeau tricolore ne s’arrête pas à la Révolution Française

 

En nous basant sur le principe que tout objet analysable, empirique ou théorique, n’est pas figé et n’échappe pas à la mutabilité de la réalité matérielle et sociale, il faut accepter, même si l’on éprouve une profonde nostalgie pour Valmy et la cocarde, que le drapeau tricolore a poursuivi sa route après la Révolution. Le seul régime réactionnaire post-révolutionnaire qui a rejeté le drapeau tricolore est la Restauration, tous les autres s’en sont plus ou moins accommodés jusqu’à nos jours.  Ainsi, si l’argument principal des défenseurs de gauche du drapeau tricolore est qu’il a pu servir le meilleur, on peut aisément récupérer sa tautologie et rétorquer : « certes, mais il a aussi servi le pire (la colonisation, les guerres en tous genres et si on veut atteindre le point Godwin : la collaboration) ».

Nous arrivons donc à ce constat : la portée sémantique d’un objet ou symbole idéologique ne se fait pas par ceux qui l’ont cousu, mais par ceux qui le regardent. Ré-atteignons le point Godwin en imaginant que, paré des meilleures intentions je marche dans la rue avec un t-shirt orné d’un svastika. J’aurais beau avoir la plus honnête et asiatique ferveur envers l’astre solaire, il se peut que mon parcours soit perturbé par quelques remarques et quelques soucis. De même, si je me promène avec un t-shirt orné d’une fleur de lys sur fond bleu à la fête de l’Huma, il se peut que je m’expose à quelques ennuis aussi. Inutile de prendre d’avantage d’exemples volontairement extrêmes pour illustrer l’idée.

Dans une bien moindre mesure, c’est ce qu’inspire notre drapeau, malgré son passé révolutionnaire dans de nombreuses ex colonies ou États africains dans lequel la France a joué un rôle- dont le Rwanda, ne citons que lui.

Il faut ajouter que dans les déboires passés du drapeau tricolore se trouve le désastre versaillais. Si en 1848 le drapeau tricolore était opposé au drapeau rouge en tant que consensus plus ou moins mou d’une communauté nationale secouée, il est, durant la Commune, son antagoniste frontal comme le narrent si bien Jules Vallès ou plus tard Henri Guillemin. Dire que le drapeau tricolore fut brandi par les communards est un mensonge éhonté auquel je me permets de répondre avec ce lien : https://fr.wikisource.org/wiki/Portail:La_Commune_de_Paris_(1871)#/media/File:Le_Dernier_Jour_de_la_Commune,_Paris_1871.jpg Sur cette image nous apparaît très clairement l’affrontement entre les deux drapeaux, l’un brandi par un versaillais triomphant, l’autre tenu fermement par un communard agonisant.

 

Certains camarades me répliqueront, à juste titre, que le drapeau français était tout aussi important que le drapeau rouge au sortir de l’Occupation. Je répondrai ceci : il faut encore regarder les conditions de ce regain de popularité des couleurs nationales. La Résistance ayant pour principal but de chasser l’occupant nazi et de réaffirmer le droit du peuple à disposer de lui-même, il est évident que le drapeau français fût devenu un étendard émancipateur. Considérer que nous sommes dans le même cas aujourd’hui relèverait d’un anachronisme aveuglé.

 

L’impossible portée militante du drapeau tricolore : la nécessité du drapeau rouge

 

Revenons sur ce que nous avons dit plus haut sur la sphère idéologique dans laquelle s’inscrit un symbole. Je pars du principe préalable que les camarades avec qui j’ai eu cette discussion, ont comme moi une vision d’une société ébranlée par la lutte des classes.

Pour l’écrasante majorité des français, le drapeau tricolore est le drapeau de notre pays. Cette phrase semble être a priori une horrible lapalissade mais elle souligne un point : nul ne voit dans ce drapeau un symbole de lutte. Le drapeau tricolore a, contrairement au drapeau rouge, une ère symbolique beaucoup plus large : la représentation de toute la communauté nationale, patriotique -peu importe comment vous l’appelez- l’idée est la même (à peu près si l’on prend en compte les forces réactionnaires qui discutent la question de l’immigration) : les individu(e)s qui vivent sur notre territoire.

 

En revanche, le drapeau rouge tel que nous le connaissons, dès son apparition révolutionnaire en juin 1832, a un espace idéologique plus restreint : la représentation de la classe exploitée, de la classe ouvrière, du prolétariat puis de la Révolution Socialiste. D’emblée, la dimension politique de l’étendard est indéniable et ne se confond pas avec un discours national.

Certains me répondront que le drapeau rouge inspire aujourd’hui au public le souvenir de l’URSS. A ceux-ci je répondrai, outre un débat sur l’Union Soviétique qui durerait des jours, que lorsque celle-ci a fait irruption dans l’Histoire mondiale, la portée politique du drapeau rouge était déjà bien installée et avait animé de célèbres révolutions comme celle de 1848, la Commune de Paris ou la révolution spartakiste. Notons qu’aujourd’hui encore, des syndicats et des partis politiques le brandissent et n’ont pas à répondre à ces accusations.

 

Il apparaît donc bien plus logique, dans le cadre de luttes dites à gauche de se parer du drapeau rouge puisque leur fondement principal est la lutte des classes. Militer avec le drapeau français, ce n’est ni plus ni moins qu’affirmer, sans aucun lien avec notre condition de classe, notre appartenance à une nation consolidée par les années et dont l’existence n’est pas menacée comme elle a pu l’être auparavant. On me répondra certainement que l’Union Européenne menace notre souveraineté et que défiler avec le drapeau français, c’est clamer l’indépendance du peuple face aux oligarques. Je répondrai qu’encore faudrait-il que ce drapeau fût celui du peuple. Et même s’il l’est un jour, c’est faire preuve du même raisonnement inductif que le fait de défiler avec la bannière imaginaire d’un pays utopique sous prétexte que nous lutterions pour sa réalisation. J’entends aussi l’argument « ne le laissons pas à la réaction ». Je réponds : si, tant que sa signification ne sera pas aussi claire que celle du drapeau rouge, drapeau de nos luttes et de classe. Pour l’instant, le seul avantage de défiler avec un drapeau tricolore est de faire comprendre à ceux dont le quotidien n’est ni rempli de folklore, ni rempli de projets de carrière dans la politique, que nous défilons avec les mêmes attributs que les mouvements de droite. Un pas de plus dans la confusion générale.

 

Notre temps aspire à la clarté, à des antagonismes forts où la réaction et ses symboles se trouvent en face de nous, et pas à un concours de celui qui arrivera à les récupérer. Récupérons nos luttes.

 

Maximilien.

Congrès PCF 2016: des larmes à la reconquête

 

 

pcffaucillemarteau

 

C’est avec une certaine ironie que l’assèchement de notre parti s’est joué pendant la crue de la Seine. L’ironie passée, on serait tenté de dire au premier coup d’œil qu’il ne ressortira de ce congrès que du sang et des larmes. Pourtant, jamais un tel enjeu ne s’est présenté aux communistes à l’heure où un réveil social sans précédent depuis vingt ans agite le pays et redonne confiance à une classe ouvrière abandonnée de tous et sans perspectives politiques. La haine que les capitalistes et leurs laquais médiatiques et politiques vouent au mouvement social et ouvrier, qu’ils pensaient avoir fait disparaître à grand coup de BFNTV, montre que leurs desseins s’effritent sous leurs pieds. Chemises arrachées, œufs sur la tête de Macron etc., ces évènements réjouissants auraient dû être le début d’un mouvement révolutionnaire qu’aurait supervisé un véritable parti communiste. Il n’en fut rien, mais cet article n’est pas écrit dans le but de déplorer la liquidation du PCF depuis trente ans, d’autres s’en sont mieux chargés et ce n’est pas le propos aujourd’hui.

 

Que se sera-t-il donc passé lors de ce congrès ? L’affaiblissement historique du Comité National qui tenta désespérément de sauver son existence grâce à la création d’un premier texte alternatif fantoche pro-Mélenchon qui l’a sauvé de près de la catastrophe. Malgré cette stratégie, le texte du CN ressort avec le pire score qu’une direction sortante a pu atteindre (51,20 %), pire encore que celui qu’avait réalisé Marie-Georges Buffet en 2003 après le virage de la mutation opérée par Robert Hue (55,02%). Si l’on considère le score de 2013 de 73,16% (24597 voix) et le score actuel de 51,2% (14942 voix), soit une perte d’environ 10 000 voix, la direction sortante subit une sévère hémorragie.

 

Comment s’est donc scindée en deux l’aile droite du parti? Ne nous voilons pas la face, cette scission de façade s’est soldée par une recomposition politique aidée par les trotskystes réformistes de la Riposte (association d’aide à la direction nationale depuis plusieurs congrès). La question des primaires était le centre de ces fausses divergences. En effet, la direction nationale était en face de deux choix : la liquidation du parti dans les primaires avec un cortège de bobos teintant de rouge-rosé leur discours pour masquer leurs accointances avec le capitalisme européen et leur ligne sociale-libérale, ou la liquidation avec l’alignement derrière le carriériste Jean Luc Mélenchon qui tente de dissimuler ses intentions réformistes derrière les désormais à la mode idées de Frédéric Lordon et surfant sur le rejet des partis avec des pseudo-consultations citoyennes qui ne scandent que son nom et qui amènent à la résignation par les urnes plutôt que l’action par les luttes.

 

Finalement, ni les primaires, ni l’option Mélenchon n’ont été explicitement retenues, laissant place à un melting-pot difforme : une recomposition de la « gauche » en vue de la présence au deuxième tour de 2017 d’un candidat de « gauche » et un réchauffé de l’Humain d’Abord, socle citoyen bancal du Front de gauche qui a écarté l’ombre d’un atome d’analyse marxiste. Ce melting-pot nous aligne toujours plus sur le PGE, rassemblement de partis sociaux-démocrates, de partis verts et de partis communistes de droite en vue d’implantations nationales de désastres à la Syriza-Podemos-Die Linke et autres partis réformistes stériles collaborant avec les institutions européennes et actant leurs principes. Sur cette question européenne, malgré une réelle montée d’une désillusion quant à la possibilité de réformer l’UE, nous remarquons que les anciens de l’ANR jouent toujours le rôle de sauveurs de la direction qu’ils prétendaient combattre pendant et après la mutation. Quelle image montrons-nous au Monde Ouvrier ? Alors que nos camarades syndicalistes, fer de lance des luttes et pour certains, anciens et membres du parti, nous font honneur par leurs combats envers et contre tous, dans les usines, dans les médias, seuls face à la barbarie bourgeoise, nous aurions dû les mettre en avant, en tant qu’uniques porteurs d’un programme communiste affirmé et déterminé à généraliser la colère ouvrière. Malheureusement, ce sont toujours les mêmes qui sont promus : des bobos parisiens ignorant les réalités ouvrières et déterminés à faire carrière dans la politique à coup de hashtags et de selfies avec leurs personnalités préférées.

 

Qu’attendre donc de ce Congrès ? Pas grand-chose, si ce n’est le renforcement de notre volonté à construire et implanter une organisation et des idées communistes alignées sur des positions réellement marxistes.

 

Loi El Khomri: Rendez-vous le 9 mars dans la rue pour enfin concrétiser notre rage!

 

Comme vous le savez, le processus d’euthanasie du code du travail par le pouvoir

« socialiste » a commencé. Ceux qui ont tenté de nous faire croire hier qu’ils étaient

contre le capital mettent tout leur zèle dans une entreprise de terrorisme social:

– Plafonnement de l’indemnité prud’homale à 15 mois de salaire en cas de licenciement.

– Fractionnement des 11h de repos obligatoires par tranche de 24h.

– Une entreprise peut baisser les salaires et changer le temps de travail d’un salarié « par

accord ».

– Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos.

– Le dispositif « forfaits-jours » qui permet de ne pas décompter les heures de travail est

étendu.

– Les apprentis mineurs pourront travailler 10 heures par jours et 40 heures par

semaine.

– Le plancher de 24h hebdomadaires pour contrat de temps partiel n’est plus la règle

dans la loi.

– Il suffit d’un simple accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient

cinq fois moins majorées.

– Une mesure peut être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats.

– Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques.

– Après un accord d’entreprise, un salarié qui refuse un changement dans son contrat de

travail peut être licencié.

– Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jours.

Il fut un temps où la vie intellectuelle de notre pays n’étais pas détachée de la vie

militante. Il y eut une époque où la rue était aussi fréquentée par les universitaires que

les colloques et où la lutte des travailleurs ne leur était pas inconnue comme aujourd’hui. Renouons avec cette tradition perdue. Rendez-vous le 9 mars dans la rue pour enfin concrétiser notre rage! 

Soit vous êtes avec elle, soit vous êtes avec nous.

Ne laissons pas cette réforme détruire nos acquis

sociaux! Luttons pour la protection du salariat! Ne

formons pas les jeunes pour l’abattoir!

Nous joindre pour agir: maximilien.allouche@gmail.com

numblp@hotmail.fr